Transformers : L’âge de l’Extinction de Michael Bay

transformers-age-of-extinction-affiche

On ne peut pas dire que Michael Bay soit le cinéaste le plus fin qu’il y ait sur le marché. Très souvent décrié pour ses films certes rocambolesques mais aussi très idiots, la série Transformers n’a rien fait pour arranger son cas, à cause de films bateaux, infantiles, parfois même à la limite du racolage et du clip promotionnel. Ça ne l’empêche pas pourtant de cartonner encore aujourd’hui, et de faire preuve parfois d’un vrai talent, comme avec Pain & Gain l’an dernier, film crétin et jouissif qui laissait enfin la possibilité au bonhomme de s’exprimer. Délaissant enfin l’insupportable Shia Labeouf et ses personnages idiots, la saga peut-elle enfin avoir l’espoir de nous proposer autre chose que du vide ? Lire la suite

Publicités

Playtime de Jacques Tati

playtime-affiche

Si le cinéma est aussi surnommé « 7ème art », c’est parce qu’à travers cet incessant vivier créatif et divertissant, se trouve parfois une perle rare. Ce qu’on aime à appeler une œuvre d’art, ou tout simplement un projet si ambitieux et singulier, qu’il en devient instantanément un classique. Rares sont les réalisateurs à pouvoir créer de telles choses, mais en France, si l’on devait en retenir un seul au dessus du lot, ce serait Jacques Tati. Génie créatif, touchant et bien de chez nous, il est le représentant parfait du cinéma français. Un cinéma fédérateur, inventif et intelligent, dont Playtime est probablement la pierre angulaire. Lire la suite

Albert à l’Ouest de Seth McFarlane

albert-a-l'ouest-affiche

Cela fait déjà deux ans que la dernière et première incartade de Seth McFarlane au cinéma à eue lieu. Et comme un adage le veut, les premiers projets sont souvent les plus personnels, ceux qui ont tendance à révéler l’aspect et la vision de son auteur avant d’ensuite pouvoir faire murir son travail au fil des années. Et il faut bien le dire, Ted n’avait rien de rassurant. Gras, grossier et grotesque, le film ressemblait à un projet d’ado attardé bloqué dans l’enfance. A base de références à la culture geek, de grosses vannes grasses et de référence à la pornographie, le film avait réussi à casser tous les espoirs qu’il suscitait, surtout qu’il était d’autant plus doté d’une histoire risible au possible. Qu’en est-il maintenant ? Eh bien il faut croire que le jeune réalisateur en à tiré des leçons. Lire la suite

Edge Of Tomorrow de Doug Liman

edge-of-tomorrow-affiche

Si il est un fait qu’on ne peut nier depuis quelques années, c’est de voir à quel point la culture « geek » s’est insinuée dans la vie commune du grand public. Et si il y a bien quelque chose d’encore plus criant, c’est de voir comment le cinéma s’est emparé de cette révolution, nouvelle manne pour les studios offrant enfin la possibilité de sortir des cartons des projets à la base plus difficile à vendre, mais qui, enrobés d’un visuel grand public, pourront plaire au plus grand nombre et donc, être au final une vraie source de profits. Edge Of Tomorrow fait parti de ces projets, qui il faut bien le dire, sont ambitieux, mais qui parfois sont aussi simplement insultants. Lire la suite

Transcendance de Wally Pfister

transcendance-affiche

2014 semble définitivement être l’année de l’intelligence artificielle au cinéma. Après le chef d’œuvre que fût Her, un second projet se faisait attendre. Et même si ce Transcendance semble sortir dans un relatif anonymat, son affiche alléchante et son producteur mythique, en la personne de Christopher Nolan, offrira probablement à certains un atout valable pour l’achat d’une place de cinéma. Et il serait dommage de s’en priver, car malgré quelques erreurs de parcours, la première réalisation de Wally Pfister s’en sort admirablement Lire la suite

X-Men : Days of Future Past de Bryan Singer

x-men-days-of-future-past-affiche

Quand l’on regarde le paysage des super-héros cinématographiques actuel, on remarque aisément que les X-Men, malgré le fait qu’ils aient justement enclenché le pas début 2000, n’ont plus vraiment autant d’importance qu’à l’époque. La faute à des spins-off centrés généralement sur un Wolwerine toujours agréable mais qui s’est empêtré dans des films soit moyens, soit abominables. Le retour de Bryan Singer, réalisateur originel de la saga, nous offre donc un vrai espoir de retour aux sources. Lire la suite

Welcome to New York de Abel Ferrara

welcome-to-new-york-affiche

Il est inutile de revenir en arrière et de refaire tout le déroulement de l’affaire qu’à été celle dont le film est inspiré. Les articles de « presse » sont si nombreux qu’il sera aisé de retrouver aisément les traces et d’en faire son constat personnel. Ici, l’on ne parlera pas de DSK mais d’un film tiraillé entre la volonté de dépeindre un portrait de l’homme et de relater des faits que tout le monde connait. C’est là tout le problème de Welcome to New York, le fait qu’il ne sait que rarement quoi faire de son sujet. Lire la suite