Transformers : L’âge de l’Extinction de Michael Bay

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On ne peut pas dire que Michael Bay soit le cinéaste le plus fin qu’il y ait sur le marché. Très souvent décrié pour ses films certes rocambolesques mais aussi très idiots, la série Transformers n’a rien fait pour arranger son cas, à cause de films bateaux, infantiles, parfois même à la limite du racolage et du clip promotionnel. Ça ne l’empêche pas pourtant de cartonner encore aujourd’hui, et de faire preuve parfois d’un vrai talent, comme avec Pain & Gain l’an dernier, film crétin et jouissif qui laissait enfin la possibilité au bonhomme de s’exprimer. Délaissant enfin l’insupportable Shia Labeouf et ses personnages idiots, la saga peut-elle enfin avoir l’espoir de nous proposer autre chose que du vide ? Lire la suite

Playtime de Jacques Tati

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Si le cinéma est aussi surnommé « 7ème art », c’est parce qu’à travers cet incessant vivier créatif et divertissant, se trouve parfois une perle rare. Ce qu’on aime à appeler une œuvre d’art, ou tout simplement un projet si ambitieux et singulier, qu’il en devient instantanément un classique. Rares sont les réalisateurs à pouvoir créer de telles choses, mais en France, si l’on devait en retenir un seul au dessus du lot, ce serait Jacques Tati. Génie créatif, touchant et bien de chez nous, il est le représentant parfait du cinéma français. Un cinéma fédérateur, inventif et intelligent, dont Playtime est probablement la pierre angulaire. Lire la suite

Edge Of Tomorrow de Doug Liman

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Si il est un fait qu’on ne peut nier depuis quelques années, c’est de voir à quel point la culture « geek » s’est insinuée dans la vie commune du grand public. Et si il y a bien quelque chose d’encore plus criant, c’est de voir comment le cinéma s’est emparé de cette révolution, nouvelle manne pour les studios offrant enfin la possibilité de sortir des cartons des projets à la base plus difficile à vendre, mais qui, enrobés d’un visuel grand public, pourront plaire au plus grand nombre et donc, être au final une vraie source de profits. Edge Of Tomorrow fait parti de ces projets, qui il faut bien le dire, sont ambitieux, mais qui parfois sont aussi simplement insultants. Lire la suite

X-Men : Days of Future Past de Bryan Singer

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Quand l’on regarde le paysage des super-héros cinématographiques actuel, on remarque aisément que les X-Men, malgré le fait qu’ils aient justement enclenché le pas début 2000, n’ont plus vraiment autant d’importance qu’à l’époque. La faute à des spins-off centrés généralement sur un Wolwerine toujours agréable mais qui s’est empêtré dans des films soit moyens, soit abominables. Le retour de Bryan Singer, réalisateur originel de la saga, nous offre donc un vrai espoir de retour aux sources. Lire la suite

Welcome to New York de Abel Ferrara

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Il est inutile de revenir en arrière et de refaire tout le déroulement de l’affaire qu’à été celle dont le film est inspiré. Les articles de « presse » sont si nombreux qu’il sera aisé de retrouver aisément les traces et d’en faire son constat personnel. Ici, l’on ne parlera pas de DSK mais d’un film tiraillé entre la volonté de dépeindre un portrait de l’homme et de relater des faits que tout le monde connait. C’est là tout le problème de Welcome to New York, le fait qu’il ne sait que rarement quoi faire de son sujet. Lire la suite

Godzilla de Gareth Edwards

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Petit retour en arrière : nous sommes en 1998 et Roland Emmerich, réalisateur le plus patriotique qui soit, sort sur les écrans un Godzilla qui restera dans les annales pour sa médiocrité telle que l’on se demande comment il est possible de faire pire. On se souviendra d’une production ridicule, au casting globalement correct mais au scénario indigent qui ne faisait qu’enchaîner absurdité sur absurdité. Aujourd’hui, Gareth Edwards, tout jeune réalisateur, nous offre sa version. Une version qu’on nous promettait épique et impérieuse, intelligente et d’actualité et qui se révèle être une déception à la hauteur de ses ambitions. Essayons de comprendre pourquoi. Lire la suite

Les Miller, une famille en herbe de Rawson Marshall Thurber

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Si la comédie est si présente au cinéma, ce n’est pas pour rien. Pur genre de divertissement, c’est aussi un genre facile à écrire comparé aux autres. Les États-Unis ont eux par contre la capacité de faire dans le toujours plus rocambolesque. Que la route soit saturée et pavé de clichés n’empêchera pas à ces films d’essayer de s’imposer, et Les Miller en fait parti. Mais qu’elle soit aisée à écrire ou non, la comédie à bien du mal à se renouveler. Lire la suite